Le film de Marien B #1318

EN BREF – « Red Sparrow » : retour au bercail, retour aux affaires et donc retour des critiques de films pourris, yeah ^^ ! Donc, apparemment, « Red Sparrow » a fait parler de lui pour sa classification Rated-R aux USA (interdit aux moins de 17 ans non accompagnés), pour ses séquences de torture trash et pour sa méga tête d’affiche, Jennifer Lawrence, payée la bagatelle de 20 millions de dollars pour incarner une ancienne ballerine devenue espionne, un « moineau » des services secrets russes, à qui on apprend à se servir de ses attributs afin de soutirer des informations à des ennemis potentiels, mais vu qu’elle fait ça pour aider sa maman malade, ça va, c’est choupi, c’est noble ^^. Et il s’agit aussi du nouveau film de Francis Lawrence (aucun lien de parenté), auteur de « Constantine », « Je suis une Légende » et de trois des quatre « Hunger Games », mouais, c’est pas Spielberg, quoi… Bon, par quoi on commence ? Ah oui : bordel, qu’est-ce que c’est long et chiant ! 2h20 pour raconter un jeu d’espions déjà vu mille fois, c’est de l’abus, le scénario avance à la vitesse d’un vieux croulant en déambulateur qui veut pas encore abdiquer, et c’est pas aidé par une mise en scène neurasthénique qui se veut sobre et épurée sauf que c’est aussi gris et terne qu’un film hongrois de 4h53 sur lequel Les Cahiers du Cinéma jutent de plaisir. Ensuite, les promesses de « Red Sparrow » ne sont clairement pas tenues, si tu espères voir un digne héritier d’un Paul Verhoeven façon « Black Book » avec de vraies couilles bien velues et du vrai malaise palpable, tu peux dormir sans regrets pendant la projection, parce que c’est pas les pauvres scènes de torture en quasi-hors champ, les allusions sexuelles dignes d’un « 50 Nuances » (oulàlà, ça parle de sexe anal, vade retro satanas !) ou la vision phantasmagorique du seul nichon que J-Law daigne montrer (oui, bon, j’avoue, j’attendais que ça ^^) qui vont te réveiller, tu seras éventuellement choqué si tu as la sensibilité d’un Amish devant un film de cul du dimanche soir sur M6. Et pour en revenir à J-Law justement, heureusement qu’elle était très bien dans « Mother ! » parce que y’a vraiment de quoi penser que sa carrière, malgré son évidente bonne volonté et une certaine prise de risque, est en grosse chute libre après un tel foirage, qui s’avère être de plus une oeuvre au sexisme douteux sous couvert d’un film d’espionnage qui s’est cru plus sale qu’il croyait. Bref, « Red Sparrow », c’est une arnaque, et bien comme il faut…

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